Bejo a su adapter sa gamme en répondant aux attentes des producteurs quelque soit l’espèce produite. Bejo reste donc constamment à l’écoute des producteurs notamment dans la filière de la betterave.

L’ADIB, Association Départementale Interprofessionnelle de la Betterave rouge

Une organisation de la filière betterave s’est réellement développée depuis 1997 avec l’Association Départementale Interprofessionnelle de la Betterave rouge, l’ADIB située dans le Loiret en étendant son action au niveau national.

En 20 ans, cette association a su répondre aux problématiques des professionnels du Val de Loire et ainsi fédérer ceux du reste de la France.  Cette association prend son essor avec la structuration des professions en place que sont les producteurs et les cuiseurs (représentant 75% des fabrications nationales de betteraves cuites à la vapeur et sous vide) afin de trouver des solutions techniques face à la rhizomanie.

Comment lutter contre la rhizomanie

Cette maladie virale transmise à la betterave provient d’un champignon du sol qui dégrade la qualité des racines et provoque des pertes de rendement. Précédemment, les résistances variétales n’étaient développées que sur la betterave sucrière. C’est donc dans le but de trouver une parade à cette maladie que l’ADIB décide de financer un programme de sélection de variétés tolérantes à la rhizomanie. C’est en 2008 qu’apparaissent les premières variétés tolérantes. En 2014, Bejo devient un référent en la matière auprès de l’ADIB en développant une gamme de variétés tolérantes, entre autre avec la variété Manzu.

Afin d’anticiper d’autres problématiques liées à la conservation, les représentants de cette filière décident donc de mener des actions pour un intérêt collectif avec la station régionale d’expérimentation sur légumes, LCA, en étudiant pour une partie les facteurs influençant la qualité du stockage des betteraves.

Quelles sont ces maladies liées au stockage et comment faire face à ces maladies

Beaucoup de critères peuvent expliquer des conditions de stockage difficiles, à savoir des maladies liées à la physiologie et l’évolution de la maturité en fin de cycle, aux modes de stockage, à la gestion de la ventilation, aux conditions climatiques. Les maladies que l’on répertorie sont le fusarium, le botrytis (pourriture grise), le phoma ou encore la sclérotinia. Un guide appelé « L’Indispensable de la betterave rouge »  a été édité par la Chambre d’agriculture du Loiret afin d’aider le producteur à faire les bons choix dans ses interventions du semis jusqu’au stockage. Dans cette même optique, Bejo a édité une brochure et développé une application nommée « Cropalyser » décrivant et permettant d’analyser les ravageurs et maladies en champ comme lors du stockage.

L’ADIB : Une ambition nationale

Dans le souci d’acquérir plus de parts de marché et de répondre à la fois aux demandes de l’export et des cuiseurs locaux (60 à 70% des besoins pour le Loiret), la filière s’est rassemblée au sein de l’interprofession ADIB.

Ce rassemblement des producteurs de la filière française permet de gagner en visibilité, de défendre les intérêts communs et dégager les moyens financiers nécessaires à son évolution.

Il a permis notamment de faciliter les approvisionnements en termes de betteraves bio qui proviennent en partie de l’extérieur.

En s'ouvrant à l'ensemble des producteurs de betteraves de France, l'ADIB est passée de 1000 ha à environ 1600 ha de surfaces cotisantes.

 

 

Un bon partenariat et des variétés tolérantes à la rhizomanie sont autant d'atouts pour Bejo et la filière Betterave

Dans cette optique de reconnaissance nationale, l’ADIB est devenue membre de l’ANIFLET, Association Nationale Interprofessionnelle des Fruits et Légumes Transformés et pour compléter ses actions techniques, elle a signé une convention avec l’UNILET en leur fournissant ses résultats d’essais et celle-ci s’engage à apporter son appui et son expertise sur les problématiques techniques de la filière.